Le club des incorrigibles optimistes

Edité par Albin Michel. Paris - 2009

Collection : Romans français

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Avis

Avis des lecteurs

  • Un bonheur de lecture 4/5

    Formidable roman sur un ado dont la vie familiale prend l'eau de toute part et qui trouve un refuge d'amitié auprès d'une bande d'exilés politiques venus de l'Est. C'est aussi une fresque sur les années 60. On sourit souvent, on essuie quelques larmes devant les tragédies d'individus malmenés par l'Histoire. La dernière partie est bouleversante.

    JEAN-LOUIS - Le 25 octobre 2021 à 14:18
  • ne l'empruntez pas, vous ne voudrez plus le rendre! 5/5

    Ami lecteur, passe ton chemin et ne lis pas ce livre. Si tu ne suis pas ce conseil, tu souffriras, car tu devras l'abandonner, une fois terminé. Et même si comme moi, tu le reprends, pour en relire des passages et retrouver la joie de ta première lecture, rien n'y feras: tu devras quand même le quitter et le rendre. Tu garderas en toi la chaleur qu'il t'a communiquée et y repenseras avec émotion. Ce roman de 760 pages t'aura paru bien trop court. Et qui sait quand l'auteur en écrira un autre ? c'est son premier (vrai) roman, et il a attendu la soixantaine pour l'écrire. C'est sans doute pour cela qu'on y trouve tant de choses: les découvertes d'un enfant de 12 ans dans le Paris des années 60, la guerre froide et des réfugiés de l'est ayant tout abandonné sans espoir de retour, qui jouent aux échecs dans une arrière-salle de bistrot, où viennent Sartre et Kessel, la guerre d'Algérie, l'arrivée du rock and roll, la photo, la passion de la lecture et le baby foot comme moyen de s'affirmer, une famille écartelée entre des racines poujadistes, d'une part, italiennes et ouvrières d'autre part, un pilote de l'armée rouge, héros de la guerre qui devient chauffeur de taxi, un ado qui rêve encore d'un circuit de petites voitures télécommandées, la cinémathèque, un chat nommé Néron, les sortilèges du Jardin du Luxembourg, de la violence, des drames, de l'amitié, de l'amour, des trahisons, et bien d'autres choses encore… et tout cela avec un style simple, ironique et tendre à la fois. Je vous le répête: n'empruntez pas ce roman, vous aurez trop de mal à le rendre ! On vous aura prévenu…

    Auvray, Alain - Le 23 décembre 2011 à 21:55