ContentDescription :
<p><span style="color: #000000" class="forecolor">Par les résidents de l’IEM La Cardabelle. </span><span style="color: #000000" class="forecolor">C’est déjà leur troisième exposition. Trois ans que ces jeunes photographes sillonnent les alentours de Montpellier, un appareil photo autour du cou ou bien attaché sur leur fauteuil.</span></p>
<p><span style="color: #000000" class="forecolor">Au fil des saisons, ils apprennent à suivre la lumière, à donner une place aux ombres, à observer le silence d’un paysage, le théâtre de la rue, à écouter son rythme. Ils n’appuient pas sur un bouton : ils cueillent ce que chaque sortie leur offre. Un rayon de soleil, une ombre douce, un jeu de couleurs. Ils ne photographient pas seulement ce qu’ils voient — ils révèlent ce qu’ils ressentent.</span></p>
<p><span style="color: #000000" class="forecolor">Peu à peu, l’inconnu devient familier. L’appareil devient une passerelle : vers les autres, vers eux-mêmes. Grâce à lui, ils osent s’approcher, poser un regard, déclencher une rencontre.</span></p>
<p><span style="color: #000000" class="forecolor">De retour à la Cardabelle, ils découvrent leurs images comme on ouvre une lettre écrite sans le savoir. Certaines les touchent, d’autres les interrogent. Et dans cette sélection, dans ces préférences naissantes, leur sensibilité s’affirme. Un regard se construit, des goûts s’ébauchent. Et déjà, l’envie revient : repartir, chercher encore ce frisson léger qu’on éprouve quand une image nous ressemble.</span></p>
<p><span style="color: #000000" class="forecolor">Ce qu’ils nous montrent aujourd’hui, ce ne sont pas seulement des photos. Ce sont des fragments de leur regard, des éclats de leur monde intérieur. C’est précieux.</span></p>
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<p><span style="color: #000000" class="forecolor">Par les résidents de l’IEM La Cardabelle. </span><span style="color: #000000" class="forecolor">C’est déjà leur troisième exposition. Trois ans que ces jeunes photographes sillonnent les alentours de Montpellier, un appareil photo autour du cou ou bien attaché sur leur fauteuil.</span></p>
<p><span style="color: #000000" class="forecolor">Au fil des saisons, ils apprennent à suivre la lumière, à donner une place aux ombres, à observer le silence d’un paysage, le théâtre de la rue, à écouter son rythme. Ils n’appuient pas sur un bouton : ils cueillent ce que chaque sortie leur offre. Un rayon de soleil, une ombre douce, un jeu de couleurs. Ils ne photographient pas seulement ce qu’ils voient — ils révèlent ce qu’ils ressentent.</span></p>
<p><span style="color: #000000" class="forecolor">Peu à peu, l’inconnu devient familier. L’appareil devient une passerelle : vers les autres, vers eux-mêmes. Grâce à lui, ils osent s’approcher, poser un regard, déclencher une rencontre.</span></p>
<p><span style="color: #000000" class="forecolor">De retour à la Cardabelle, ils découvrent leurs images comme on ouvre une lettre écrite sans le savoir. Certaines les touchent, d’autres les interrogent. Et dans cette sélection, dans ces préférences naissantes, leur sensibilité s’affirme. Un regard se construit, des goûts s’ébauchent. Et déjà, l’envie revient : repartir, chercher encore ce frisson léger qu’on éprouve quand une image nous ressemble.</span></p>
<p><span style="color: #000000" class="forecolor">Ce qu’ils nous montrent aujourd’hui, ce ne sont pas seulement des photos. Ce sont des fragments de leur regard, des éclats de leur monde intérieur. C’est précieux.</span></p>